Semi-marathon, semi-organisation !

mar 08

Entre le parfait et le grand n’importe quoi !

Enfin bon, ça a été plus du n’importe quoi que du parfait. Et je trouvai pas d’image qui aille bien alors voilà un chat avec une perruque violette et des lunettes vertes…

Alors ce semi de Paris… démarrons par le début : samedi, je vais chercher mon dossard et dans le métro je me dis qu’il va probablement falloir que je m’arme de patience parce que ça va probablement prendre du temps…

Que nenni ! Super rapide, super efficace, super bien géré ! Pas trop le temps de faire le tour des stands, car par contre j’ai mis beaucoup de temps dans les transports en commun (Ligne 7 -> Ligne 6 -> Ligne 1….).

Nous voilà donc dimanche. La nuit s’est bien déroulée, je ne me suis pas couché tôt cependant car j’aurai probablement tourné dans mon lit. Réveil à 6h15, et petit déj’ dans la foulée. Aucun mal à me lever, et ça c’est cool parce que je pensais avoir la tête dans l’arrière train. Je regarde la météo : -3°, vent fort (entre 50 et 70 km/h), pas de pluie et du soleil.

En gros, on va se geler les miches, avoir du vent dans la tronche (ahahaha dans le dos, mais oui bien sûr !) mais on va éviter la douche. Je prépare mes petites affaires, tout va bien je suis pas stressé.

7h30, départ vers le lieu de la course…

Dehors, il fait vraiment mais alors vraiment froid… arrivé au métro je m’aperçois que j’ai oublié mon téléphone. Zut, tant pis c’est chiant mais je peux m’en passer. J’ai tout le reste donc c’est pas un gros problème.

Pas de coureurs dans la ligne 7 mais j’en découvre quelques uns dans la ligne 6 et ça se remplit encore plus dans la ligne 1. Les gens sont souriants, calmes, ça papote parcours, VMA, entrainement, chaussures etc… moi je suis déjà dans mon petit monde, mp3 sur les oreilles et musique techno histoire de me booster.

Je vous passerai les détails sur la partie entre l’arrivée sur le lieu de la course et le départ réel. Pas intéressant.

Par pur hasard je retrouve un ancien collègue, on a papoté juste avant le départ et ça c’était bien sympa et ça m’a bien détendu. Merci donc à Sébastien, c’était vraiment cool de discuter avec toi !

Le départ est donné, le sas s’ouvre et déjà c’est un peu la bousculade. Il y a vraiment du monde et je crains le pire en me disant que je vais devoir trotter sur les premiers kilomètres. Finalement, je lance mon chrono et c’est parti pour un peu plus de 21km.

Il fait froid et le vent est très présent mais l’excitation de la course me fait oublier ces petits tracas. Je démarre un peu vite, comme d’habitude dirai-je, histoire de m’extirper un peu de la masse de gens. Pas facile, il y a énormément de coureurs donc certains abordent des couleurs 1h30 et qui se retrouvent avec des 1h50… intérêt de la chose ? Nulle.

Les premiers kilomètres sont franchis, je vais un peu vite, je tente de reprendre un rythme normal mais ça pousse un peu derrière et je me sens pas trop mal. Les 5 kilomètres sont faits en 25’37″. Le rythme est rapide, trop rapide. Le km4 et km5 sont bouclés en moins de 5′, c’est trop. Beaucoup trop rapide. Et je sais que je vais le payer.

Top au 10km – 50’37. Là c’est n’importe quoi. Je vais trop vite, beaucoup trop vite. Je devrai ralentir mais j’ai du mal car j’ai l’impression que tout le monde me passe devant. Je tourne autour des 5′ au kilomètre alors que j’avais prévu 5’10″ voir 5’15″…

13e kilomètre. Catastrophe, douleur de la cuisse droite. Bizarrement même truc qu’à Andrésy. Là, je paye cash ma vitesse beaucoup trop rapide du début de course et mon entrainement trop léger, la fatigue accumulé etc… Je ralentis un peu en espérant que ça va se calmer. Je passe de 4’59″ à 5’11″ puis 5’16″ pour le 14e kilomètre.

Ça se calme un peu et je reprends un peu de vitesse au 15e et je tente de me stabiliser à 5’15″ environs. Mais rien à faire, la douleur revient au 18e, et là je dois vraiment ralentir. Je ne veux pas marcher alors il faut sacrifier ma vitesse, sinon je terminerai peut être même pas.

Il me reste trois petits kilomètres. Le meneur d’allure 1h50 est juste derrière moi et je m’accroche au groupe. Je ne les lâcherai que quelques centaines de mètres avant l’arrivée.

Top montre : 1h50’05″

YES ! Pari réussi !

Alors je suis content oui, mais un peu déçu car j’étais parti sur une base 1h48… mais bon, je me dis qu’en me préparant mieux, j’aurai probablement réussi à descendre en dessous de la barre des 1h50.

Maintenant parlons de cette fameuse arrivée. Fumeuse devrai-je dire.

Embouteillage monstre, pas mal de coureurs ont été débarqués sur le côté du tracé (dont moi). Résultat : impossible de récupérer sa médaille (il a fallut quémander à travers la grille), impossible de donner sa puce (découpage à travers la grille aussi, merci les bénévoles sympas), pas de ravitaillement post-course. En résumé un vrai bordel. Et le chronométrage qui a totalement foiré pour pas mal de monde (je me prends 6′ de plus sur le temps officiel) et certains n’ont même pas eu de chrono au final !

Bref, pas bravo à l’organisation. Et merci à tout les bénévoles courageux et sympas qui nous ont bien aidé à cette arrivée de merde !

Alors ASO (l’organisateur) a fait son (très) petit méa-culpa mais question remboursement ou autre. Ben on peut se la rouler et se la mettre derrière l’oreille !

Je vous conseille de lire ces quelques articles sur Wanarun.net pour bien vous rendre compte de l’horreur :

En conclusion :

Bon semi malgré une petite déception et une gestion pas tiptop de mon côté. J’espère descendre en dessous la prochaine fois (septembre probablement) et je pense y arriver en m’entrainant en conséquence.

Concernant l’organisation, nickel samedi, totalement décevante dimanche. Les mecs, arrêter de nous prendre juste pour des porte-monnaies pour les primes Elites et vos caisses personnelles… ça serait bien.

Maintenant, repos, repos et repos !

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